The Open 2026 se déroule du jeudi 16 au dimanche 19 juillet à Royal Birkdale, pour la 154e édition du plus ancien tournoi de golf. Aux États-Unis, la diffusion passe par NBC, USA Network et Peacock, avec des options d’essais gratuits via certains services. Sur le plan sportif, Scottie Scheffler défend son titre face à Rory McIlroy et au local Tommy Fleetwood.
Royal Birkdale, ses dunes, son tracé de bord de mer et son club-house art déco accueillent un plateau dense. Entre groupes vedettes, météo annoncée chaude et enjeux historiques, le premier tour concentre déjà une grande partie des histoires à suivre.
Royal Birkdale accueille la 154e édition du tournoi
Le retour de The Open à Royal Birkdale replace le tournoi dans l’un de ses cadres les plus identifiables, un links exposé aux vents de la côte et aux variations de fermeté des fairways. Le site, situé près de Southport, s’est forgé une réputation de test complet, où l’angle d’attaque compte autant que la distance. Quand les conditions se réchauffent, la balle peut rouler davantage, ce qui modifie la gestion des mises en jeu et la manière d’attaquer les greens, souvent défendus par des bunkers profonds et des zones de retombée exigeantes.
L’édition 2026 se tient du 16 au 19 juillet, sur quatre tours, selon le format traditionnel. Le premier enjeu, dès le jeudi, consiste à se placer pour franchir le cut après 36 trous, une étape qui restructure le tableau et redistribue les probabilités de victoire. Dans un tournoi où les écarts peuvent se creuser très vite sur un links, la capacité à limiter les bogeys, surtout sur les trous exposés, devient un indicateur plus fiable que les séries de birdies spectaculaires.
Le parcours est aussi associé à une dimension esthétique et patrimoniale, avec un club-house au style art déco souvent mis en avant dans les retransmissions. Pour les diffuseurs, Royal Birkdale offre des points de vue télégéniques, mais cela ne simplifie pas le travail des joueurs. Les trajectoires basses, les coups punchés et la lecture du vent sont des marqueurs classiques de The Open, et ils reprennent ici une place centrale, surtout si la chaleur s’installe et que les greens deviennent plus rapides.
Le fait que le tournoi revienne sur ce site ravive aussi des références récentes. La dernière édition disputée à Birkdale remonte à 2017, un repère utilisé pour comparer les profils de joueurs susceptibles de s’adapter. Les comparaisons restent limitées, car l’évolution du matériel et des préparations de parcours modifie les repères, mais l’expérience sur links demeure un avantage. Dans ce contexte, le premier tour sert déjà de test de calibrage, choix de clubs au départ, stratégie sur les par 4 longs, et gestion des approches quand le vent change de secteur.
Scheffler vise un doublé, McIlroy et Fleetwood veulent marquer l’histoire
Scottie Scheffler arrive en tenant du titre, après une victoire nette à Royal Portrush en 2025, acquise avec quatre coups d’avance. L’enjeu est historique, puisque défendre la Claret Jug reste rare, et la référence récente citée dans l’actualité du tournoi est Padraig Harrington en 2008-2009. La dynamique de Scheffler est pourtant accompagnée d’un signal d’alerte, puisqu’il sort d’un échec au cut au Scottish Open, présenté comme sa première sortie prématurée en 78 tournois. Ce type d’accroc ne suffit pas à redéfinir un statut de numéro un mondial, mais il rappelle la volatilité des résultats sur une semaine, surtout sur des parcours de style links.
Le premier tour met en avant un groupe prestigieux, Scheffler étant annoncé aux côtés de Matt Fitzpatrick et de Xander Schauffele, vainqueur de The Open en 2024. Ce trio concentre des profils complémentaires, un test utile pour lire le parcours. Fitzpatrick, souvent cité pour sa précision et sa discipline stratégique, peut tirer profit d’un Birkdale qui récompense les trajectoires contrôlées. Schauffele, de son côté, arrive avec l’expérience d’un champion récent, ce qui compte dans un tournoi où la pression du week-end se construit dès le jeudi.
Rory McIlroy est présenté comme un candidat crédible, porté par une fin de tournoi solide au Scottish Open, avec un 64 sur le dernier tour. L’intérêt, pour lui, est de transformer une dynamique de score en efficacité sur links, où l’agressivité doit être dosée, surtout si le vent se lève. Son statut de joueur majeur, et sa capacité à produire des séries de birdies, peuvent faire la différence, mais Birkdale demande aussi une gestion fine des erreurs, notamment sur les mises en jeu qui s’écartent des couloirs.
Tommy Fleetwood cristallise l’attention locale, car il est né près de Southport et vise à devenir le premier Anglais à remporter The Open depuis Nick Faldo en 1992. Son groupe du premier tour, annoncé avec Jon Rahm et Jordan Spieth, renforce l’affiche. Spieth a remporté The Open à Birkdale en 2017, ce qui lui offre un récit immédiat, connaissance des repères visuels, souvenirs des trajectoires à privilégier, et expérience des zones à éviter. Rahm, champion 2021, apporte une densité supplémentaire à un groupe qui devrait être très suivi à l’écran.
Diffusion aux États-Unis: NBC, USA Network et Peacock, avec options d’essais
Pour suivre The Open 2026 en direct aux États-Unis, l’architecture de diffusion évoquée s’articule autour de NBC, USA Network et de la plateforme Peacock. Concrètement, NBC et USA Network assurent une partie des retransmissions linéaires, tandis que Peacock sert de point d’accès streaming, selon les formules disponibles. Les horaires mentionnés pour le tournoi situent le départ très tôt, à 1 h 35 ET, ce qui renforce l’intérêt du streaming pour suivre des tranches de jeu spécifiques, notamment les premiers départs.
Plusieurs services de télévision sur internet sont cités comme moyens d’accéder à NBC et USA Network, avec des périodes d’essai pouvant réduire le coût sur une fenêtre courte. Les essais mis en avant sont YouTube TV avec 10 jours, DirecTV Stream avec 5 jours, et Hulu + Live TV avec 3 jours. Ces offres évoluent régulièrement, et leurs conditions peuvent varier selon le marché et la date de souscription. Avant de s’engager, il reste utile de vérifier la présence effective des chaînes au moment du tournoi et les modalités de résiliation pour éviter une facturation automatique.
Une autre piste citée concerne Walmart Plus, avec un essai de 30 jours à 1 dollar, présenté comme une manière d’accéder à Peacock à coût réduit. Là encore, l’élément clé est la vérification des conditions, date de début, compatibilité avec les offres Peacock au moment de l’activation, et éventuelles restrictions. Pour un spectateur, l’intérêt se mesure surtout à la capacité de couvrir les quatre jours sans multiplier les abonnements.
Pour clarifier les options mentionnées, le tableau ci-dessous synthétise les accès, leur logique et les essais gratuits indiqués. Il ne remplace pas les grilles officielles de diffusion, mais sert de repère pratique pour organiser le visionnage du premier tour, surtout avec des départs à l’aube côté américain.
| Option | Type | Chaînes / accès | Essai cité |
|---|---|---|---|
| Peacock | Streaming | The Open via plateforme | Via Walmart Plus, 30 jours à 1 $ |
| YouTube TV | TV en ligne | NBC + USA Network | 10 jours |
| DirecTV Stream | TV en ligne | NBC + USA Network | 5 jours |
| Hulu + Live TV | TV en ligne | NBC + USA Network | 3 jours |
Flux gratuits partiels: appli The Open, essais et usage d’un VPN
La gratuité totale de The Open reste limitée, car la couverture complète est majoritairement payante. Une option gratuite partielle citée repose sur l’application officielle The Open, disponible sur Apple Store et Google Play. L’application proposerait des images de Featured Groups pendant les quatre jours. Le point important tient à la nature de cette couverture, centrée sur un nombre restreint de groupes, souvent trois ou quatre, ce qui ne permet pas de suivre l’intégralité du champ ni l’ensemble des trous à tout moment. Pour un public qui veut surveiller un joueur précis intégré à ces groupes, cela peut suffire, mais cela ne remplace pas une diffusion complète.
Les essais gratuits des services TV en ligne cités plus haut constituent une autre voie, en particulier pour le premier tour. L’intérêt est d’obtenir l’accès à NBC et USA Network pendant une période d’essai, ce qui peut couvrir une partie significative du tournoi selon la date de souscription. La contrainte est organisationnelle, il faut anticiper les horaires, gérer les appareils compatibles, et vérifier la qualité de connexion, car un links suivi tôt le matin peut être regardé sur mobile, tablette ou téléviseur connecté.
Le texte source évoque aussi l’usage d’un VPN pour regarder comme à la maison lors d’un déplacement à l’étranger. Sur le plan pratique, un VPN peut aider à accéder à des services dont le catalogue dépend du pays, mais l’utilisateur doit tenir compte des conditions d’utilisation des plateformes et des droits de diffusion, qui varient selon les territoires. Dans une approche de service au lecteur, la recommandation la plus sûre consiste à consulter les règles de chaque diffuseur et à privilégier les options officielles disponibles dans le pays où l’on se trouve.
Enfin, des solutions d’essai hors États-Unis sont mentionnées, comme Kayo Sports en Australie avec 7 jours. Là encore, l’élément déterminant est la disponibilité réelle du tournoi dans l’offre au moment de l’événement, les contrats de droits évoluant. Pour le premier tour, la combinaison la plus simple reste souvent l’accès officiel local, ou l’application The Open pour un suivi ciblé des groupes vedettes, surtout quand l’objectif est de voir quelques heures de jeu plutôt que l’intégralité de la journée.
Crédit image : Ian Tilbrook / wikimedia (CC BY 2.0)
